Un accident de circulation s’est produit le 20 février dernier, impliquant un des véhicules de Parou Bonante, un prétendu responsable de Progrès Transport ou du groupe des transporteurs. Pas de perte de vies humaines, mais il a été découvert qu’il s’agissait d’un véhicule en circulation avec des pièces défaillantes.
Se présentant comme “défenseur des transporteurs”, cette situation soulève des questions importantes sur l’égalité et la sécurité sur les routes, ainsi que sur la responsabilité de Parou Bonante. Lors d’une conférence de presse le 17 février 2026, Bonante a critiqué les responsables du Bureau National de l’UNATROT, tout en ignorant ses propres responsabilités. Selon les informations, ses véhicules circulent avec des pièces défaillantes, ils sont mal entretenus et mettent en danger la vie des usagers.
Aujourd’hui, à l’heure où les autorités compétentes prennent des mesures pour freiner le phénomène des accidents sur les routes, la sécurité routière ne doit pas être un sujet de choix, mais une obligation pour tous. Les autorités doivent donc prendre des mesures disciplinaires contre lui, ainsi qu’une enquête approfondie sur ses activités. Il est essentiel que toutes les personnes, y compris Bonante, soient traitées de manière égale devant la loi.
Les usagers de la route ont le droit de voyager en toute sécurité. Cela signifie que chacun, y compris ceux qui représentent des groupes de transporteurs, doit respecter les règles établies. Ce n’est qu’en appliquant des sanctions appropriées que nous pourrons garantir la sécurité de tous.
Il est nécessaire de dénoncer les comportements irresponsables et d’interpeler les autorités togolaises à agir contre ceux qui mettent en péril la vie d’autrui. L’égalité devant la loi est essentielle pour un secteur des transports responsable.
